Sony FX5 : pourquoi je ne l’achèterai pas ? Hier à 16h, Sony a officiellement levé le voile sur la FX5, la petite dernière de sa gamme Cinema Line. Et comme beaucoup de vidéastes professionnels, j’ai passé ma soirée le nez collé aux fiches techniques qui tombaient les unes après les autres. Verdict : c’est une très belle caméra. Sérieusement impressionnante, même. Et pourtant, je ne vais pas l’acheter. Pas maintenant en tout cas. Je vois déjà mes confrères et consœurs vider leur sac photo pour revendre leur FX3 au meilleur prix avant que le marché de l’occasion ne s’effondre. Je comprends l’excitation. Mais je ne suivrai pas ce mouvement, et je vais vous expliquer pourquoi, sans bouder mon plaisir sur ce que cette caméra a de vraiment bluffant. Ce que la FX5 a dans le ventre Avant de vous dire pourquoi je passe mon tour, parlons de ce qui rend cette caméra si désirable, parce qu’il y a de quoi saliver : Un triple ISO natif (800, 4000 et 12800 ISO), une première chez Sony sur ce format de boîtier. Concrètement, ça veut dire qu’on a une image propre du plein soleil à la quasi-obscurité, sans avoir à composer avec un seul ISO de base comme sur la FX3. Des prises mini-jack micro et casque en façade, accessibles directement, sans trappe à ouvrir en plein tournage. Un détail qui semble anecdotique sur le papier, mais qui change vraiment la vie sur le terrain, quand chaque seconde compte. Un port Ethernet intégré, pensé pour les workflows de production, le streaming et le transfert de fichiers volumineux sans passer par le Wi-Fi. Un capteur plein format inédit, une plage dynamique élargie, de l’enregistrement RAW interne, une stabilisation revue… Bref, un boîtier compact qui vient encore grignoter du terrain sur les caméras de cinéma « pur jus ». Sony a clairement voulu positionner la FX5 comme une mini-Venice. Et sur le papier, le pari est réussi. Alors pourquoi je ne l’achète pas ? Ma FX3 est encore « trop jeune » Je l’ai achetée en 2024. Je ne l’ai clairement pas encore assez rentabilisée, ni assez exploitée dans toutes ses possibilités, pour envisager de m’en séparer aujourd’hui. Revendre un outil de travail qui a encore de belles années devant lui, juste parce qu’une nouveauté est sortie, ce n’est pas ma façon de fonctionner. Si je dois vendre un boîtier, ce ne sera pas celui-là Je travaille encore avec mon Sony Alpha 7III. Si un jour je dois me séparer d’une caméra pour en financer une nouvelle, c’est par lui que je commencerai, pas par ma FX3, qui reste mon outil principal sur la plupart de mes tournages. La réalisation multicam : mon vrai frein Je filme régulièrement de la scène et du spectacle vivant, ce qui implique très souvent de travailler en multicaméra. Autrement dit : même si j’achetais une FX5 demain, je devrais quand même garder ma FX3 pour la coupler avec elle. L’achat d’une FX5 ne remplacerait donc rien dans mon setup actuel, il viendrait seulement s’ajouter, avec un investissement bien plus lourd que prévu. Une question de budget, tout simplement Une caméra de ce niveau représente un investissement conséquent. Et pour l’instant, ce budget est mieux employé ailleurs dans mon activité que dans le remplacement d’un outil qui fonctionne déjà très bien. Ne pas confondre « nouveauté » et « nécessité » C’est sans doute le point le plus important de cet article. Je ne suis pas dans une logique de consommation de la nouveauté pour la nouveauté, ni dans le besoin d’être « à la mode » avec le dernier boîtier sorti. Ma FX3 répond très bien à mes besoins actuels. Elle me permet de livrer des prestations de qualité à mes clients, sur des tournages institutionnels, culturels ou événementiels. Je n’ai pas besoin d’être à la pointe absolue de la technologie pour bien faire mon métier : j’ai besoin d’un outil que je maîtrise, fiable, et adapté à mes usages. Verdict : « pas maintenant » ne veut pas dire « jamais » La FX5 est une excellente caméra, et je ne doute pas qu’elle finira, un jour, par rejoindre mon parc matériel. Mais ce jour n’est pas aujourd’hui. J’attendrai que ma FX3 ait donné tout ce qu’elle a à donner, que mon A7III parte de son côté, et que le moment soit le bon, budgétairement et professionnellement. En attendant, je regarde tous les tests vidéo de la FX5 défiler sur YouTube avec la même expression que tout le monde en ce moment dans le milieu de la vidéo professionnelle : Vous cherchez une vidéaste équipée pour vos tournages en multicam, événementiels ou institutionnels ? Découvrez mes prestations ou contactez-moi pour échanger sur votre projet. 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Drone professionnel : l’importance du maintien des compétences du télépilote
Drone professionnel : l’importance du maintien des compétences du télépilote Le 1er juillet, je me suis rendue à l’aéroport de Melun-Villaroche pour participer à une journée de maintien des compétences télépilote. Cette journée est entièrement facultative. Pourtant, je fais le choix d’y participer chaque année. Pour moi, être pilote de drone ne consiste pas uniquement à savoir faire décoller un appareil ou réaliser de belles images. C’est avant tout exercer une activité où la sécurité est une priorité absolue. La réglementation évolue en permanence Le secteur du drone est en constante évolution. Les règles changent régulièrement, de nouveaux scénarios apparaissent, les procédures administratives évoluent et les technologies embarquées progressent à grande vitesse. Même lorsqu’on vole plusieurs fois par semaine, il est essentiel de prendre du recul et de faire le point avec des professionnels du secteur. Cette journée permet notamment de : faire un tour d’horizon des dernières évolutions réglementaires ; échanger sur les bonnes pratiques entre télépilotes ; découvrir les nouveautés technologiques ; revoir certains cas concrets rencontrés sur le terrain. La sécurité avant tout Lorsqu’un client fait appel à un pilote de drone, il voit souvent le résultat final : les images aériennes. En réalité, une grande partie du travail se fait bien avant le décollage. Chaque mission nécessite une préparation rigoureuse : étude de la zone de vol ; vérification des espaces aériens ; analyse des risques ; contrôle du matériel ; prise en compte des conditions météorologiques ; respect de la réglementation applicable. Ces étapes permettent de garantir la sécurité des personnes au sol, des autres usagers de l’espace aérien, mais aussi du matériel. Participer régulièrement à ce type de formation est une façon de maintenir ce niveau d’exigence et de continuer à exercer dans les meilleures conditions. Continuer à apprendre, même après plusieurs années Après plusieurs années d’activité en tant que télépilote professionnel, je suis convaincue d’une chose : on n’a jamais fini d’apprendre. Les échanges avec les autres professionnels sont particulièrement enrichissants. Chacun partage son expérience, ses problématiques et les solutions qu’il a mises en place. Ces retours de terrain sont souvent aussi précieux que les évolutions réglementaires elles-mêmes. Cette remise à niveau annuelle me permet de repartir avec de nouvelles connaissances, de confirmer certaines pratiques et parfois d’ajuster ma façon de préparer mes missions. Un engagement de qualité pour mes clients Choisir de suivre une formation de maintien des compétences alors qu’elle n’est pas obligatoire est un investissement personnel. C’est aussi une manière de garantir à mes clients que chaque mission est réalisée avec un haut niveau de professionnalisme, en appliquant les dernières exigences réglementaires et les meilleures pratiques du métier. Parce qu’au-delà des images, la première responsabilité d’un télépilote reste de voler en toute sécurité. Vous recherchez un pilote de drone pour une inspection technique, un suivi de chantier ou une vidéo aérienne ? Découvrez mes prestations ou contactez-moi pour échanger sur votre projet. Derniers articles All Posts Non classé Drone professionnel : l’importance du maintien des compétences du télépilote 2 juillet 2026 Drone professionnel : l’importance du maintien des compétences du télépilote Le 1er juillet, je me suis rendue à l’aéroport de… Lire plus Pilote de drone aux Baux-de-Provence pour un clip sur la maladie d’Alzheimer 30 avril 2026 Pilote de drone aux Baux-de-Provence pour un clip sur la maladie d’Alzheimer J’ai eu le plaisir d’intervenir en tant… Lire plus Faire vivre Marcel Pagnol en Provence : réalisation d’un film culturel au Rocher Mistral 18 avril 2026 Faire vivre Marcel Pagnol en Provence : réalisation d’un film culturel au Rocher Mistral Le 18 avril marque l’anniversaire… Lire plus
Pilote de drone aux Baux-de-Provence pour un clip sur la maladie d’Alzheimer
Pilote de drone aux Baux-de-Provence pour un clip sur la maladie d’Alzheimer J’ai eu le plaisir d’intervenir en tant que pilote de drone sur le clip « L’Infini », réalisé par Martin Mannino de Sqwal Production, sur une musique de Caroline Ellena. Ce projet artistique, tourné aux Baux-de-Provence, aborde avec beaucoup de sensibilité la maladie d’Alzheimer à travers une mise en scène forte et des images aériennes immersives. Une préparation rigoureuse avant le tournage Cette mission a nécessité un important travail de préparation en amont afin de garantir un tournage conforme à la réglementation drone et respectueux de l’environnement. Le tournage se déroulant dans une zone sensible du Parc naturel régional du Luberon, plusieurs contraintes spécifiques devaient être prises en compte, notamment liées à la nidification présente sur le secteur des Baux-de-Provence. Un tournage respectueux de l’environnement et du bien-être animal Chaque vol drone a été adapté afin de limiter au maximum l’impact sur la faune locale et de garantir le respect du bien-être animal. Les créneaux de vol, les zones d’évolution et l’organisation générale du tournage ont été pensés pour concilier exigences artistiques, sécurité aérienne et préservation de cet environnement exceptionnel. https://therezim.com/wp-content/uploads/2026/04/baux-de-pce.mp4 Sécurité et coordination sur le terrain La sécurisation de la zone de vol faisait également partie des éléments essentiels de cette mission. Je remercie chaleureusement Franck Nivois, policier municipal, qui a veillé à la sécurité du tournage et de la zone de vol tout au long de la production. Son accompagnement a permis de travailler dans des conditions optimales et sereines. Remerciements Merci à Martin Mannino, réalisateur/cadreur chez Sqwal Production, ainsi qu’à Caroline Ellena pour leur confiance sur ce projet porteur de sens. Merci également à la ville des Baux-de-Provence et à Claire Novi pour leur accueil et leur accompagnement tout au long de cette belle aventure humaine et artistique. https://www.youtube.com/watch?v=yaSEzixAGfU Derniers articles All Posts Non classé Pilote de drone aux Baux-de-Provence pour un clip sur la maladie d’Alzheimer 30 avril 2026 Pilote de drone aux Baux-de-Provence pour un clip sur la maladie d’Alzheimer J’ai eu le plaisir d’intervenir en tant… Lire plus Faire vivre Marcel Pagnol en Provence : réalisation d’un film culturel au Rocher Mistral 18 avril 2026 Faire vivre Marcel Pagnol en Provence : réalisation d’un film culturel au Rocher Mistral Le 18 avril marque l’anniversaire… Lire plus Valoriser un produit cosmétique profondément ancré en Provence ? 14 février 2026 Comment montrer en image un produit cosmétique profondément ancré en Provence ? C’était tout l’enjeu de ce projet réalisé… Lire plus
Faire vivre Marcel Pagnol en Provence : réalisation d’un film culturel au Rocher Mistral
Faire vivre Marcel Pagnol en Provence : réalisation d’un film culturel au Rocher Mistral Le 18 avril marque l’anniversaire de la disparition de Marcel Pagnol, figure emblématique de la culture provençale. À cette occasion, j’ai eu l’opportunité, en tant que vidéaste, de réaliser un film culturel au sein du Rocher Mistral, en collaboration avec les élèves du Collège Saint-Dominique Savio. Une immersion dans le patrimoine provençal Ce projet audiovisuel mettait en scène une rencontre fictive avec Marcel Pagnol, tournée dans le cadre du Château de la Barben. Afin de garantir une immersion crédible, le mobilier utilisé a été prêté par le Musée de l’école d’autrefois, apportant une vraie cohérence historique à la mise en scène. Un tournage professionnel encadré Sur ce tournage, j’ai assuré la réalisation, le cadrage ainsi qu’une partie de la direction d’acteurs, en accompagnant les élèves dans leur interprétation. J’étais accompagnée de la cadreuse Marine Bertelli, avec qui nous avons travaillé en coordination pour garantir la qualité des images et la cohérence du projet. Malgré un temps de tournage limité, ce film a été réalisé dans des conditions proches d’une production professionnelle, avec une organisation rigoureuse et une exigence de qualité à chaque étape. Vidéo et culture : valoriser le patrimoine provençal Ce projet illustre pleinement le rôle de la vidéo dans la valorisation du patrimoine et de la culture provençale. À travers cette collaboration avec le Rocher Mistral, l’objectif était de proposer un format immersif, accessible et ancré dans le territoire. En tant que vidéaste, m’impliquer dans ce type de projet est une manière de contribuer à la mise en lumière du patrimoine local, tout en développant des productions à forte valeur culturelle et institutionnelle. Une diffusion pensée pour tous les supports Le film a été décliné en deux formats : une version horizontale, adaptée aux supports institutionnels une version verticale, optimisée pour les réseaux sociaux Voir la vidéo sur Instagram https://www.youtube.com/watch?v=kvyXUjlC2A4 Derniers articles All Posts Non classé Faire vivre Marcel Pagnol en Provence : réalisation d’un film culturel au Rocher Mistral 18 avril 2026 Faire vivre Marcel Pagnol en Provence : réalisation d’un film culturel au Rocher Mistral Le 18 avril marque l’anniversaire… Lire plus Valoriser un produit cosmétique profondément ancré en Provence ? 14 février 2026 Comment montrer en image un produit cosmétique profondément ancré en Provence ? C’était tout l’enjeu de ce projet réalisé… Lire plus Jack & Jones me fait confiance pour valoriser l’ouverture de ses magasins en France 14 janvier 2026 Jack & Jones me fait confiance pour valoriser l’ouverture de ses magasins en France En 2025, la marque de prêt-à-porter… Lire plus
Valoriser un produit cosmétique profondément ancré en Provence ?
Comment montrer en image un produit cosmétique profondément ancré en Provence ? C’était tout l’enjeu de ce projet réalisé pour La Pinède Nicolas, une marque qui revendique pleinement son identité made in Provence. Avant même de sortir la caméra et l’appareil photo, la première étape a été de comprendre ce qui fait l’essence du produit et de la marque. Chez La Pinède Nicolas, la Provence n’est pas simplement une inspiration esthétique : c’est un véritable engagement. Les ingrédients et les actifs proviennent de producteurs locaux, les formulations sont pensées autour des richesses du territoire, et le packaging lui-même raconte cette histoire. Le défi était donc clair : comment traduire visuellement cette identité provençale tout en expliquant l’utilisation du produit de manière simple et pédagogique ? Pour répondre à cette problématique, nous avons construit le projet autour de deux axes complémentaires : des photos packshot en environnement naturel, ancrées dans un décor emblématique de Marseille une vidéo d’utilisation détaillée, pensée comme une notice visuelle permettant de comprendre la transformation du produit Un visuel ancré dans le sud de la France L’identité visuelle du produit s’appuie fortement sur son ancrage provençal. Le packaging en donne déjà plusieurs indices : la Bonne Mère de Marseille dessinée sur le tube, des teintes sable et chaleureuses qui rappellent les façades ensoleillées de la ville, et un vert naturel évoquant la végétation méditerranéenne. L’objectif des images était donc de prolonger cet univers visuel et sensoriel. Certaines photos ont été réalisées au cœur du quartier du Panier, dont l’architecture et les couleurs sablonneuses font écho aux tonalités du packaging. D’autres ont été tournées au bord de la Méditerranée, sur les petites plages en contrebas de la Corniche Kennedy, où la mer, la lumière et la roche installent une atmosphère plus apaisée. Mais aussi sur le Vieux Port et au Vallon des Auffes. L’ensemble de ces décors permet de créer un lien direct entre le produit et son territoire : la Provence, la mer, la lumière du sud et cette sensation de détente qui accompagne les rituels de soin en fin de journée. L’enjeu de la prise de vue consistait donc à traduire visuellement cet imaginaire : un démaquillant 100% naturel, inspiré par la Provence et associé à un moment de bien-être. Filmer la transformation du produit Au-delà de l’identité provençale du produit, l’un des principaux enjeux de ce projet était de montrer clairement la transformation de sa texture. Le démaquillant de La Pinède Nicolas évolue en effet au fil de son utilisation : d’abord gel, il devient huile lors du massage, puis se transforme en lait au contact de l’eau. Une caractéristique intéressante, mais qui peut être difficile à expliquer sans support visuel. Pour rendre cette transformation immédiatement compréhensible, une vidéo pensée comme une notice d’utilisation a été réalisée. Sans voix off, elle s’appuie uniquement sur les gestes et sur des textes courts apparaissant à l’écran pour guider le consommateur. La mise en lumière a été conçue pour répondre aux codes de la vidéo cosmétique : un fond blanc uniforme, une lumière douce et une peau naturelle, afin de mettre en valeur la texture du produit sans distraire le regard. L’objectif était de créer une démonstration claire, esthétique et directement exploitable sur les supports digitaux de la marque. https://youtu.be/lzYaKU_SIeI Aujourd’hui, les photos packshot et les vidéos d’utilisation jouent un rôle essentiel dans la communication des marques. Elles permettent non seulement de valoriser un produit, mais aussi d’en expliquer l’usage et de transmettre l’univers qui l’entoure. Dans ce projet, l’enjeu était donc de produire des images utiles à la fois pour le site internet de la marque, les réseaux sociaux et la présentation du produit en ligne, tout en restant fidèle à l’identité de La Pinède Nicolas et à son inspiration profondément ancrée en Provence. Derniers articles All Posts Non classé Comment montrer en image un produit cosmétique profondément ancré en Provence ? 14 février 2026 Jack & Jones me fait confiance pour valoriser l’ouverture de ses magasins en France En 2025, la marque de prêt-à-porter… Lire plus Jack & Jones me fait confiance pour valoriser l’ouverture de ses magasins en France 14 janvier 2026 Jack & Jones me fait confiance pour valoriser l’ouverture de ses magasins en France En 2025, la marque de prêt-à-porter… Lire plus
Jack & Jones me fait confiance pour valoriser l’ouverture de ses magasins en France
Jack & Jones me fait confiance pour valoriser l’ouverture de ses magasins en France En 2025, la marque de prêt-à-porter Jack & Jones m’a accordé sa confiance pour accompagner son développement en France à travers la réalisation de vidéos lors des ouvertures de nouveaux magasins. Mon rôle intervient dans les tout premiers jours d’exploitation, à un moment clé : celui où la boutique prend vie, où l’équipe se met en place, où l’univers de la marque s’exprime pleinement dans l’espace. À travers chaque tournage, l’objectif est de produire une vidéo à la fois esthétique, informative et dynamique, destinée à valoriser le point de vente auprès du siège, des équipes internes et des supports de communication. Chaque réalisation met en lumière : • La surface et la configuration du magasin • La disposition des espaces et des rayons • Les collections présentes en boutique • L’équipe de vente et son énergie • L’ambiance d’ouverture et les éventuelles animations mises en place Ces vidéos permettent de documenter précisément chaque implantation, de montrer comment le concept de marque est décliné localement et de renforcer la visibilité de Jack & Jones à l’échelle nationale et internationale. https://www.youtube.com/watch?v=i6hhxsC_9OU Parmi les ouvertures couvertes cette année, j’ai notamment eu l’opportunité de me rendre à Paris, au centre commercial Val d’Europe, pour le tournage de l’ouverture du plus grand magasin Jack & Jones de France. Un événement d’envergure, marqué par la présence d’influenceurs et une forte animation commerciale, que j’ai eu le plaisir de capturer en images. Cette collaboration s’inscrit dans une relation de confiance durable, fondée sur la qualité des images, la compréhension des enjeux de marque et la capacité à retranscrire, à travers la vidéo, l’identité et le dynamisme d’un réseau en pleine expansion. https://www.youtube.com/watch?v=jWEk5HHAsFs Derniers articles All Posts Non classé Jack & Jones me fait confiance pour valoriser l’ouverture de ses magasins en France 14 janvier 2026 Jack & Jones me fait confiance pour valoriser l’ouverture de ses magasins en France En 2025, la marque de prêt-à-porter… Lire plus